Facilité de paiement
Mettre en place un paiement par facilité : guide pour une structure
Proposer un paiement par facilité : fixer montant et échéances, obtenir l'accord du client, prévoir les retards et suivre l'échéancier.
Proposer un paiement en plusieurs fois peut faire la différence entre une vente conclue et une vente perdue. Mais un échéancier mal cadré se transforme vite en source d'impayés. Voici comment le mettre en place proprement.
1. Décider ce que vous acceptez d'échelonner
Tout ne s'échelonne pas. Fixez des règles simples : à partir de quel montant ? Pour quels clients ? Sur quelle durée maximale ? Ces règles évitent de négocier au cas par cas et protègent votre trésorerie.
2. Choisir le nombre d'échéances et la périodicité
Le bon compromis est le plus court échéancier que votre client peut supporter. Sur virement.tn, un plan comporte de 2 à 36 échéances, mensuelles, trimestrielles ou annuelles. Alignez la périodicité sur les revenus de votre client (mensuelle pour un salarié, trimestrielle pour une activité saisonnière, par exemple).
3. Obtenir un accord explicite
Un échéancier n'a de valeur que si le client l'a accepté clairement : montant, nombre d'échéances, dates. Sur virement.tn, le client valide le plan avec son code de validation, ce qui rend son consentement traçable.
4. Prévoir le retard avant qu'il n'arrive
- Pénalité éventuelle : si vous en appliquez une, définissez-la dès le départ (taux journalier ou montant fixe) et informez le client.
- Seuil de défaut : à partir de combien de jours de retard le plan est-il considéré en défaut ?
- Souplesse : décidez à l'avance si vous acceptez de reporter une échéance ou d'en réviser le montant.
5. Faire payer simplement
Chaque échéance doit être facile à régler : un montant clair, une date, un RIB de destination sûr. Avec virement.tn, chaque échéance est une facture que le client règle par un virement depuis sa banque, sur votre RIB vérifié — sans carte, sans prélèvement.
6. Suivre sans y passer ses journées
Un échéancier ne se suit pas à la main au-delà de quelques dossiers. Il faut un tableau de bord qui montre ce qui est payé, ce qui arrive et ce qui est en retard, et des rappels automatiques : la plateforme envoie un rappel avant l'échéance et des relances en cas de retard.
Ce que virement.tn ne fait pas
virement.tn n'avance pas l'argent et n'accorde pas de crédit. C'est vous qui décidez d'échelonner ; la plateforme organise et suit l'échéancier. Le client peut, s'il le souhaite, régler une échéance en avance.
Pour un contrat de financement avec suivi du recouvrement, voir la page leasing. Pour des échéances qui reviennent sans fin définie (abonnement, cotisation), voir le paiement récurrent.
Questions fréquentes
Un paiement par facilité est-il un crédit ?
Pas nécessairement. Quand c'est la structure elle-même qui accorde un échelonnement à son client, c'est un arrangement commercial et non un crédit accordé par un établissement financier. Les règles applicables dépendent de votre activité : en cas de doute, demandez conseil à un professionnel.
Combien d'échéances proposer ?
Le moins possible tout en restant supportable pour le client. Plus l'échéancier est long, plus le risque d'impayé et la charge de suivi augmentent.
Comment être sûr que le client a accepté le plan ?
En obtenant un consentement explicite et tracé. Sur virement.tn, le client valide le plan avec son code de validation.
Prêt à essayer virement.tn ?
Le pack Gratuit permet d'émettre jusqu'à 10 factures par mois sans engagement, pour tester le parcours de bout en bout.
Créer un compte gratuit